Revenu de base!

Selon les recherches de certains politiciens un taux de chômage de 40% est inévitable ce qui a pour conséquence qu’on doit remettre en question la politique d’aujourd’hui au lieu de proposer des solutions d’hier. Un revenu de base inconditonnel serait une méthode (entre autres) et est un des sujets principal dans ce texte ci.

A quoi sert nous un droit au travail quand il n’y en a plus assez pour beaucoup de gens? Et si en extiste, est-il encore humain? Pouvons-nous y développer notre potentiel ou est-ce qu’il est comme disait déjà Albert Einsteint, qu’un “droit au travail” serait un “droit à la maison de réclusion”?

Le revenu de base inconditionnel pour tous

Nous ne vivons plus dans un âge d’autoravitaillement, mais dans un siècle d’économie mondialisée, ou la plupart des gens travail pour les autres. Nous créons ensemble une richesse qui est à la mercie des innovations, d’automatisation et de la productivité qui ne cesse pas d’augementer, à base des trésores naturelles gratuits de notre terre et du travail des gens, Bien entendu, nous pensons encore comme dans le vieux temps. Le développement de consience opportun n’est pas encore arrivé auprès de la majorité des gens. Il est temps de diviser travail et revenu. Un premier pas est le revenu de base inconditionnel qui se charactérise par les points suivants :

Cette référence est un droit pour tout citoyen ! Il y a un contrôle de nécessité ! Ce droit existe individuellement pour tout le monde !

Il n’y a ni des obligations ni des contraintes de travail, ni telles qui sont cachées derrière un revenu trop bas, qui est par exemple au dessous d’une extrémité de pauvreté européenne. Ce-ci pourrait être fixé p.ex. à un certain pourcentage du BIP. Quand la richesse augmente, tout le monde en profite et les cisailles de distribution entre peu de gens énormément riches et beaucoup de gens très pauvres, n’augmente toujours. (L’idée d’argent populaire de cercles libéraux n’y résistera pas, mais demande un contrôle de nécessité, il n’appartient alors pas pour tous et demande dans la plupart du temps seulement le réduction social)

Quatres contes !

(1) le plein emploi

La productivité ne cesse pas d’augementer (aujourd’hui elle est 8 fois plus haute que dans les années d’après guerre). De moins en moins d’emplois, surtout ceux à moindre qualification, sont nécessaires. Milton Friedmann est d’avis qu’il y aura, dû à la progression, un taux de chômage de 20% dans le future. L’ancien responsable fédéral Peter Glotz parlait déjà dans les années quatres-vingts d’une société à deux-tiers, ou de moins en moins de gens sont nécessaires à l’augementation des bénéfices de la productivité de la société moderne et appelait la discussion autour de l’idée de plein emploi comme « bavardage stupide ». Götz Werner qui propagait vraiment la discussion de plein emploi en Allemagne, dit que l’idée de plein emloi est un mythe et un mensonge. Des pionners à esprit ouvert de l’économie et de la politique se sont mis d’accord dans ce point. En 1993 Lothar Späth et l’ancien directeur de McKInsey, Herbert A. Henzler, ont démêlé qu’ un taux de chômage de 40% serait normal quand on pourrait profiter totalement des innovations téchniques. Le plein emploi est l’exception historique. Les années d’ors entre 1950 et 1960 étaient également la suite de 60 millions de morts dans la Seconde Guerre Mondiale.

Au lieu d’une orientation, les citoyens sont effrayés par le sujet de chômage. A qui sert ça ? Aux employeurs (qui sont pour vrai-dire des demandeurs d’emplois), qui décident qui en a du travail et qui en a pas, et qui ont une certaine puissance sur la vie des autres gens et sur celles des politiciens, qui règlent ces processus ? Pourquoi la plupart des parties se confrontent contres ces tendances évidentes ? La politique est connue de résoudre les problèmes du futre avec des solutions du passé. Il a l’aire que le ministre Dieter Althaus de Thüringen y est une exception. Il demande un argent populaire inconditionel solidaire pour tout cityoen allemand. La comission de principe de la CDU s’est positionnée favorable à ce concept le 23 octobre 2006. Sans aller trop loin dans cette proposition, ceci est au moins une première approche qui ne devrait être que le début.

(2) Celui qui ne travail pas est putrifié!

Quand on parle aux gens, tout le monde dit qu’il voudrait suivre une occupation nécessaire s’il recevrait un revenu de base inconditionnel. Mais en même temps tout le monde croit que les autres seraient parresseux. Est-ce que ceux qui suivent un travail pour élargir leur revenu, et ceux qui suivent des occupations qui ne sont pas payés comme dans la plupart celles de l’éducation de l’enfant, de domaine de soins et des activités socio-culturelles, ne voudraient pas représenter la majorité ? L’enseignement et le travail social pourraient supporter ceux qui ont des problèmes à suivre une occupation appropriée. Les peu de pourcents qui ne font rien du tout sont recueilli par tout système et ne seraient pas un prétext d’empêcher les autres de leur occupation.

Entre autre, si le slogan vaut « celui qui ne travaille pas, n’a pas le droit de bouffer » la majorité des gens voudrait mourir de faimi, car par « spiegel online » du 26.04.2006 seulement 39% des gens subviennent leurs frais par un travail payé.

(3) Il y a un manque d’argent

Doit-on serrer la ceinture et accepter des employs de plus en plus pire parce que l’argent est rare ? Non, il n’y avait jamais autant d’argent sur la planète qu’aujourd’hui. Le sujet centrale n’est pas la quantité d’argent mais la distribution de l’argent réalisé en commun. Où, on doit savoir que 95% des flux d’argent ne viennent ni des produits, ni des services mais des spéculations d’argent et des profits au profit des autres.

Comment est-ce qu’on peut financer un revenu de base inconditionnel ?

Les tranferts sociaux actuels font déjà une somme considérable (720 Milliards € en Allemagne). Par une simplification on pourrait épargner des frais de burocratie parce que tout le monde recevrait le même revenu de base. Une personne qui gagne d’avantage recoit déjà aujourd’hui indirectement de l’argent de ceux qui gagnent moins p.ex. en forme d’abattements fiscaux. Un revenu de base pourrait simplement remplacer ceci. Pour des enfants des petites contributions pourraient suffir : réforme fiscale ; On ne devrait avoir qu’une méthode fiscale : l’impôt sur la consommation. Pourquoi ? Parce que tous les impôts et dépôts à l’Etat et à ses collaborateurs sont de toute façon calculés par le prix final (le pourçentage caché des impôts et transfers sociaux était de 47,5% en 2004 en Allemagne). Ce ne tint pas très social ! Mais dépendant du produit cela pourrait être échelonné d’impôts très petits (sur les produits indispensables à la vie) et très hauts (sur les produits de luxe). Et quand des riches ne consomment pas directement leur pourcentage de revenu, ils vont le faire après un certain temps. Autan qu’il est important que tout action achetée et tout transfer spéculatif devrait être soumis à des impôts. Un supplément pour des gens désavantagés est également possible. Pourquoi il n’y a pas d’arguments pour augmenter les réformes d’impôts proposées ne peut pas être discuter ici.

(4) L’économie doit grandir !

L’idée de base de l’économie, est d’offrir la fourniture des gens avec des services et produits. Tout homme est indigent, tout homme est consommateur. Pourqoui est-ce que l’économie doit agrandir tout le temps et surtout pourquoi cela se fait au dépends de l’environnement et du tiers monde ? Parce que les intérêts et intérêts des intérêts représentent en moyenne 30-40% des prix et montrent une courbe de croissance exponentielle. Mais un homme qui consomme en exponentielle n’existera que très rarement. L’éconmoie d’argent du capitalisme, qui, dû aux spéculations et ravitaillement de gains aux « shareholders » élargie le faussée de répartition des biens, est la vraie raison fondamentale de la contrainte de croissance. Quand on additionne aux 50% d’impôts les ventes de 30-40% d’intérêts, on sait combien le matréiel coute financiellemt et combien reste pour le travail. Quand on changera ceci, les prix seraint soit plus petits, soit le temps de travail serait moins grand et on aurait plus de temps pour des occupations appropriées. Le gain de temps libre pourrait également être un gain culturel quand i est correctement accompagné et fait.

La situation au Luxembourg

Les empêchements

L’idée traditionnelle « celui qui ne travaille pas, n’a pas le droit de se nourrir » ainsi que l’illusion de plein emploi, argumentées précédements, ont haute conjuncutre au Luxembourg. 50% des Luxembourgois sont d’avis que travailler est nécessaire pour recevoir de l’argent et que d’être sans emploi est humiliant et le chômage est dû par la paresse. Une étude du Eurobarometer dit que 62% des questionnés sont d’avis qu’on devrait accepter tout travail quand on est au chômage.

L’OECD a fait les propositions suivantes pour le Luxembourg : que le dédommagement dont tout chômeur a droit, est trop haut au Grand Duché. Le ministères devraient alors considérer de diminuer l’ allocation de chômage 3 trois mois après la perte de travail. Ceux qui reçoivent le salaire minimum garanti, et dont leur partenaire de vie a un travail bien réglé, devrait compter avec des restrictions plus grandes.

Le « Projet de loi relatif à la lutte contre le chômage social (imcompressible) » institutionalisé parallèlement au système d’RMG/ ATI (revenu minimum garanti/ affections temporaires indemnisées) et celui pour « travailleurs handicapés », un système de structures définies, et avec celui des aterliers défendus. Des conduites créatives et l’autoresponsabilité ne sont pas énormément proumues.

Les espoirs et les orientations vers le future

Au Luxembourg le conseil d’économie et social a proposé en 2006 un nouveau système d’impôts nègatifs. La presse luxembourgoise avait l’esprit ouvert vis-à-vis du revenu de base comme le montraient divers articles et lettres de lecteur. Mêmes dans des forumes d’internet il y trouvait des intéressés. Dans la Frankfurter Rundschau du 20.11.2006 Jean-Claude Junker répondait à la question quelle standart minimun il disait indispensable «  le revenu de base. Ceci signifie que tout citoyen européen a droit à un revenu minimum.

Du RMG au revenu de base inconditionnel

Parce qu’on a déjà un RMG au Luxembourg, mais pas un revenu de base inconditionnel, la question se pose quelles seraient les premiers pas en cette direction au Luxembourg.

D’abord les destinateurs d’ATI, c.à.d ceux qui sont apte au travail, pourraient choisir leur eomploy individuellement à l’aide de différents critères. Quand on choisit une certaine entreprise, dans un certain domaine, p.ex. dans le domaine d’écologie ou socio-culturelle, dont on a certaines préconnaissances, cela augemente la motivation d’une présence régulière. Savoir, présence et motivation sont les piliers de toute intégration dans l’emploi. Au lieu de recevoir l’argent directement par l’Etat, on voudrait le recevoir par le nouveau employeur (ceci se fait également par le 3e paragraphe §13 de la loi de l’RMG). Il est clair que quelques uns ont besoin d’une aide au choix d’emploi, dans l’estimation de leur savoir, une aide de transition ou un accompagnement psycho-sociale. Des activités libérales seraient également possibles. Des simplifications burocratiques ou des aides financielles pour des fondations de petites entreprises sont souhaitables. Un enseignement qui supporte l’autodéveloppement, l’autonomie et le développement de potentiel, au lieu de se concentrer essentiellement sur l’intervention de la science et sur les possibilités de perfecitonnement, pourait supporter ces processus.

Deuxiemement, des garanties de base devraient être un droit individuel, sans respect de la constellation de la situation de logement. Le principe de la constellation de la « communauté domestique » n’est pas seulement un engrenage dans la sphère privée mais ne correspond pas non-plus aux fomes de cohabitations et demande des efforts burocratiques innécessaire.

Résultat

Au lieu de faire des pas minimales, le Luxembourg riche comme il est, devrait jouer un rôle de précurseur dans le revenu de base inconditionnelle, sans si et toutfois.

L’économie devrait se concentrer sur leurs tâches d’origine et veiller les gens avec des biens et services, dont il ne demande ni trop de resources, ni de temps humain. La conséquence est la division entre travail et revenu (libération de la maison de réclusion). Ce n’est que ca qui demande un future humain au comble du temps.


Traduction fait par J.

Retrieved from "http://wiki.teams.lu/index.php/Q17_Grundeinkommen"